Accueil Date de création : 13/11/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 20:20 / 57 articles publiés

l'homme créer ses propres erreurs  posté le lundi 06 juillet 2009 09:17

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De droite, de gauche, lunatiques, myopes, européens, blonds, homosexuels, punks,  Américains, pauvres, riches, jeunes, vieux, racistes, sceptiques, fous, gothiques, drogués…

Tout au long de notre vie, on nous fait entrer dans des cases, ressortir, parfois rerentrer. Le soit disant but premier état la simplification du traitement des données pour l’Etat et pour l’homme qui laisse des noms de catégories les définir et est même quelques fois fier de les représenter pour combler comme dirait Maslow le désir d’appartenance à un groupe.

 

L’homme se bat contre la discrimination, revendique que le ou les groupes auxquels il adhère,  ont le droit de bénéficier des mêmes bénéfices que les autres, ce qui en toute chose est égalitairement correct, mais la lutte contre la discrimination ne traduit-elle pas une auto discrimination à vouloir absolument appartenir à un groupe et donc revendiquer la différence ?

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Holly Suzy  posté le samedi 04 juillet 2009 16:14

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1

 

 

 

Dans les années 70, John était une star. Chanteur dans un groupe de rock’n roll, il avait tout connu : abus, groupies, fatigue… Les joies de la popularité disait-il. Tout avait commencé un matin de 1957 où lui et un de ces compagnons de classe avaient organisé un buff dans le garage de sa grand-mère.

 

Quelques personnes étaient conviées à se joindre à eux et s’éclater ; il avait alors 22 ans. Malgré les remontrances de ses grands-parents pour le bruit, les camarades se retrouvèrent comme cela plusieurs fois et décidèrent de monter leur propre groupe : les Holly Suzy.

 

Ils s’entraînaient tous durs pour cela, se voyaient 3 fois par semaine et arrivaient même à dénicher des dates pour jouer dans les cafés de la ville.

C’était un truc pour jeunes évidement, une batterie au rythme rapide, des guitares mises en avant, du gros sont et les ados aimaient.

 

Ce n’est qu’en 1963, qu’il se détachèrent vraiment des autres groupes de rock’n roll. Ils furent un carton avec une nouvelle chanson que l’on pouvait entendre en boucle sur toutes les radios : Decadence.

Le groupe partis à la suite de cela en tournée dans tout le pays, enregistrèrent leur premier album « Crash in the Air » qui fit connu, lui aussi, un grand succès. Tout s’enchainait par la suite pour John et ses amis, ils croyaient en eux depuis le début et recevait le fruit de leur travail. Les années passèrent, les membres du groupe changèrent à quelques reprise après des litiges d’argent ou de filles. John ne se mêlait pas de cela, il ne prenait pas parti et c’est ce qui le mena à rester jusqu’au bout.

 

Le bout, ils le virent en 1987 en pleine période new wave. Leurs chansons ne marchaient plus, et eux non guère plus, trop shooté pour écrire quelque chose digne de ce nom.

La dégringolade fut rapide, elle sépara les membres du groupe et mis un terme à l’aventure.

John avait alors 52 ans et n’avait jamais fait autre chose que chanter.

 

 

 

2

 

 

Quand une star connait le déclin, elle peut voir que tout va beaucoup plus vite que pour connaitre le succès. Après 2 ans, les gens ne le reconnaissait même plus dans la rue.

Il vivait des maigres rentes de ses anciens disques, des droits d’auteurs, et s’appuyé aussi sur le salaire de coiffeuse de sa femme. Une ancienne groupie qui les avait suivi sur la tournée en Allemagne en 1971.

Ils avaient eu 2 enfants qu’il n’avait pas vu grandir et qui le détestait pour cela.

Quand survint la mort de sa femme, John fut dévasté, comme tout autre mari l’aurai était, il était dans sa 66 ème année et devenait fragile à ce genre de choc.

Il suivit alors un psychiatre pendant près de deux ans qui le diagnostiqua en forte dépression.

Ses enfants après coup décidèrent de le placer en maison de retraite. Il ne savait pas cuisiner, ne pouvait plus se payer le luxe d’une cuisinière, et mettait constamment la maison sans dessus dessous. Même ci ce choix était financièrement lourd, les deux se décidèrent et préféraient utiliser l’argent de leur père à le voir dans un bon environnement que dans le dépotoir qu’il s’était créé.

Les premiers mois furent pénible pour John, il ne comprenait pas ce qu’une ancienne star avait à faire dans une maison de retraite avec pleins de vieux incontinents.

 

Il réussi à se faire un ami après tout, Lucien, un ancien jardinier à moitié fou après avoir goûté aux insecticides. Ils passaient leur temps ensemble, à parler de leurs heures de gloires, leurs amourettes…

 

La nuit, John avait souvent du mal à trouver le sommeil. Il n’avait jamais eu l’habitude de ce coucher à une heure pareille et il avait beau lire, des choses trottés dans sa tête. Le pire restait la matin, quand le médecin le réveillait à 8h00 pour prendre ses cachets et aller déjeuner.

Il se sentais automate mais ne pensait pas pouvoir faire quelque chose contre.

Il s’était déjà rebellé à plusieurs reprise, avait tenté de s’échapper par trois fois, avait fumé à l’intérieur et piqué de la nourriture en cuisine.

Un matin, lorsque le médecin vint le réveiller comme à l’habitude, John eu le malheur d’apprendre qu’un des pensionnaire était mort en pleine nuit.

Il cru d’abord à une mort naturelle mais constata en passant devant la porte de l’ancienne chambre que les médecins tenter de cacher des traces de lutte.

 

 

3

 

 

Quelqu’un avait donc pénétré le bâtiment et assassiné ce pauvre vieux. John compris alors l’ardeur avec laquelle les médecins s’acharnaient à enlever les traces. Pour la réputation de la maison de retraite, il faut avouer que ce n’aurait pas était le meilleur argument.

La morgue vint rapidement chercher le corps de ce pauvre homme et tout le monde essaya de refaire sa petite vie comme à l’habitude.

La nuit suivante John mima le sommeil et s’introduisit dans la pièce du meurtre pour en savoir plus. Pour lui, il était bien plus distrayant de tenter de découvrir cette vérité plutôt que de se complaire dans le train-train des veilles peaux. Il prit soin de ne pas se faire remarquer par les gens chargé de la sécurité et joua d’un tour pour ouvrir la porte.

Quelques taches de sang persistaient sur un des mur et sur la moquette. La chambre avait cependant était rangée. John inspecta rapidement les meubles et fenêtres et retourna discrètement dans sa chambre.

 

Tout avait été organisé, les fenêtres et la portes n’avaient pas était forcées. Le suspect était donc soit un membre du personnel de securité ou de santé ou encore un autre pensionnaire.

Il passa la journée suivant à examiner l’attitude de ces congénères afin de voir si un d’eux ne pourrai pas être suspecter. Mais à part les quelques sexagénaires encore vigoureux, les autres étaient plutôt légumineux et incapable de faire un effort comme celui de commettre un meurtre.

Une chose lui sembla cependant louche, le médecin qui venait le réveillé avait pris congé pour quelques jours. Il attendit alors son retour pour pouvoir émettre toute jugement.

Il ne se sentais d’ailleurs pas au meilleur de sa forme. Il était fatigué et avait des crampes. Il prenait ces quelques jours pour repos intensif, après tout il n’étais plus tout jeune et il fallait qu’il s’y fasse.

 

 

4

 

 

Le docteur avait l’air plutôt anxieux c’est bien vrai mais de là à le suspecter… John préférait arrêter toutes ces foutaises, il allait mieux et ne voulait pas compromettre sa santé pour un vulgaire crevage de vieux.

Il reprit alors ces activités avec Lucien, qui lui aussi commençait à s’inquiéter. Il ne voulait pas perdre le seul amis qu’il avait dans ce trou, le seul qui lui parlait sans le traiter de drogué.

Le soir d’après il se réveilla en pleine nuit à cause de maux de têtes monstrueux quand il s’aperçut qu’il avait du sang sur les mains. Il alla se laver les main à toute vitesse et cru que ça tête allait exploser. Pourquoi ce sang ? Etait-ce lui ?Qu’avait-il fait ? Mais il n’en avait aucun souvenir !

Bien évidement il ne pu dormir de la nuit et essayait de ne pas aller voir le résultat si il y en avait un pour ne pas se faire prendre. Mais il ne du pas attendre longtemps, le lendemain matin, l’échos d’un autre meurtre se propageait dans l’établissement.  Lucien vint lui en parler directement :

« tu as vu ça, encore un qui a clamsé !  jcommence à avoir les jetons moi aussi ! »

John fit mine d’être choqué mais était vraiment perturbé par sa découverte de la nuit dernière. Les mêmes questions, qui ne trouvaient aucunes réponses. Encore s’il s’en souvenait ! Il aurait compris, après tout ils sont chiants ces vieux ! mais là…

Lucien passa la nuit avec lui dans sa chambre à essayer de trouver un coupable décent, ce qui ne mettait pas John dans une position agréable, mais s’il ne le faisait pas, cela aurait pu paraitre louche pour son ami.

Le médecin apporta les médicaments comme à l’habitude et renvoya Lucien dans ça chambre en le sermonnant comme un enfant.  

Ils se rencontrèrent de nouveau pour le petit déjeuné et c’est là que Lucien élucida un des mystères sans le savoir.

 

« Tu sais tes médocs, ils sont bizarres non ? enfin jveux dire t’en avait pas des autres avant ? pourquoi t’as changé ? »

 

John ne répondit pas et alla tout droit dans le bureau du médecin, entra sans frapper, et demanda des explications. Le docteur le regarda d’un air coupable et se leva pour aller fermer la porte :

 

« Vous voyez John, vous étiez hors du lot, anarchiste dans un sens, et rejeté… changer vos médicaments n’as pas était difficile… et tout à fonctionné comme prévu. Vous avez tué, le patron est viré et la police est en route pour vous incarcérer . Ils ont trouvés vos empruntes. Je vais enfin devenir directeur ! N’essayez pas de dévoiler cela, ils vous prennent déjà pour un fou… »

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Un ti coup de pub!  posté le mardi 30 juin 2009 10:57

Pour un myspace. Je viens de découvrir ces jeunes filles: Colette et Patricia

Des vidéos bien sympa!

check:      Au pays de Patricia et Colette

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Little Miss Sunshine (2006)  posté le vendredi 26 juin 2009 11:21

Blog de acidfluid :What the fuck?, Little Miss Sunshine (2006)

Réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, une famille quitte son train train quotidien pour une aventure boulversante afin que la plus jeune puisse participer au concour Little Miss Sunshine qu'elle prépare depuis avec son grand-père depuis quelques temps déjà.

Ce parcours du combatant mèle alors, tristesse, joie, folie... Pour glorifier l'image de la famille comme soutien à toutes épreuves...

 

Watch Little Miss Sunshine

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The Haircut (2006)  posté le jeudi 25 juin 2009 14:57

Un court métrage simpatique de Carlo Ledesma montrant comment un homme parvient à boulverser la journée d'un coiffeur déprimé...

 

The Haircut

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